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JEAN-MARIE BAROTTE

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JEAN-MARIE BAROTTE

  • Lo que queda del Fuego
    Lo que queda del Fuego
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    Lo que queda del Fuego
    The recent works of an artist who has managed to combine painting and literature, thinking always about the double register of color and words. The word often understood as an evocation of the writing of the soul, of an unconscious message, of an archaic calligraphy, constructed from the dust of matter and applied on the canvas. Matter that, as the title of the exhibition suggests, is ash and a result of a slow combustion, a process of erosion, cancellation and transformation of one substance into another. Thinking about the text "Feu la cendre" by the French philosopher Jacques Derrida (translated into the English edition as Cenders), Jean-Marie Barotte uses poetic and philosophical writing as a pictorial image detonator entrusting the image with the transcription of that which was "delivered to the fire", what remains of a memory, where fragments of words, names and letters emerge as evidence, indications or wounds. In small compositions as breviaries or from wider and spacious ones as some works designed for the Milanese exhibition, Barotte fuses his double origin as well, a balance between Italy and France, countries and cultures equally present in his background, albeit separated after thirty years of inexhaustible research. Indeed, either the black smoke from the candles or the ash's opalescent background from nights and days, meager and ephemeral remains of a combustion which has slowly consumed the meaning of things even before their own material density, the objective work by Jean Marie Barotte is deeply infinite in something that looks like a merciless ecstasy of introspection, towards the very root of the sensation of existing. His images move from a territory of an expressive awareness which might be called pre-pictoric, or even pre-linguistic. The visual materials that compose and perturb them refer to a deep impulse, a kind of unconscious flowing of the primary laws of blood and instinct. So that, when viewed for the first time, taken from the cycle dedicated to La Noche Oscura de Juan de la Cruz.
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  • Limen
    Limen
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    Limen
    Cartographies de l’âme Jean-Marie Barotte La représentation symbolique de lieux intérieurs comme parcours et pèlerinages, dans des espaces géographiques et mentaux. Le processus cartographique comme représentation du territoire se déploie à travers la détermination de la forme de la Terre, le choix d’une superficie de référence, l’étude du terrain, à travers la représentation d’images sur un plan. Les cartographies de l’âme sont la représentation de la Terre en notre for intérieur, expression entre l’intérieur et l’extérieur, en dialogue avec la nature. Tout comme dans le shan shui (paysage chinois) les cartographies de l’âme sont caractérisées par un ensemble de règles presque mystiques concernant l’équilibre, la composition et la forme. Les sentiers sur les montagnes sacrées taoïstes, tracées par les moines, marquent et dépeignent la nature dans un renvoi constant entre les cheminements philosophiques et spirituels et les parcours géographiques. Dernière Frontière " L’œuvre de l’artiste italo-français a longtemps été considérée par la critique comme une recherche sur la valeur sémantique du noir. Un saut d’inspiration existentielle dans l’obscurité, la recherche désespérée d’une lueur d’espoir dans la nuit sombre de la rédemption. Aujourd’hui, Jean-Marie Barotte enchante et surprend par son virage inattendu dans les territoires de la couleur, où la lumière fait irruption dans ses icônes, sur les pages de missels laïcs côtes à côtes dans l’espace, véritables planches de la mémoire où sont gravées les traces d’un passé archaïque, fossiles d’une vie primordiale. La couleur agit comme un éclair, une fissure dans la terre asséchée, une blessure de lave et de magma dans la matière cendreuse déposée au fil du temps." Chiara Gatti
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  • La Nuit Obscure
    La Nuit Obscure
  • La Nuit Obscure
    La Nuit Obscure
    La nuit obscure de San Juan de la Cruz est le thème exploré par le peintre. Une sorte de voyage de l’âme, qui traverse l’obscurité pour atteindre la lumière. L’artiste, marqué dans son parcours par le théâtre, trouve dans la peinture un nouveau langage. L’intérêt que cet artiste porte à l’écriture est le moteur de toute sa recherche picturale; c’est surtout à travers la lecture des textes d’Edmond Jabes, de Paul Celan, des mystiques chrétiens et orientaux que sa peinture prend la forme d’une méditation. Le mot parle avec le trait dans une sorte de dialogue incantatoire. La parole devient signe. Le voyage de l’âme – Jean Marie Barotte Peindre : faire l’ expérience de nous mêmes, être en chemin, expérimenter notre origine. Peindre, non pour demeurer mais pour prendre congé car notre patrie est toujours la patrie absente vers laquelle nous tendons. Les tableaux comme ports d’attache provisoires mais fugitifs. Seuils ouverts vers l’autre. L’œuvre nous invite à avancer là où le péril nous fait oublier le chemin dans l’illusion d’être rentré au port. Il faut donc avancer et dans ce mouvement donner forme à l’avancement à travers les signes, les espaces et les formes. Pendant ce cheminement, chaque moment, chaque œuvre, plus que mouvement et limite est réflexion, mesure de l’ insistance, c’est à dire instant. Quand un parcours pictural est constitué de tels instants alors seulement l’œuvre apparaît. Revenir à moi cela signifie s’effondrer dans la matière de mes œuvres. Sur cette matière, l’écriture fait son chemin. Traces que l’empreinte de l’homme à pied laisse sur le terrain. Sur ce chemin, laissons derrière nous toute position ferme car c’est le terrain même qui nous désarçonne, qui empêche toute tentative de conquête et accueille au contraire la recherche, l’expérience et peut-être même la prière. Caminante, son tus huellas el camino, y nada mas ; caminante, no hay camino, se hace camino al andar Machado Ce cheminement est le voyage de l’âme sur la terre.
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  • Otre la cena, un´ultima Scena
    Otre la cena, un´ultima Scena
  • Otre la cena, un´ultima Scena
    Otre la cena, un´ultima Scena
    Galleria dell’Institut français, T.ART in collaborazione con Institut français Milano, Fondazione Stelline, Politecnico di Milano, Dipartimento di Design, CNRS Paris – Koinetwork Geie Paris, EXPO 2015 Milano.
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  • I colori dell´Estasi
    I colori dell´Estasi
  • I colori dell´Estasi
    I colori dell´Estasi
    Exposition d’art contemporain Cagliari, Centre Communal d’art et de culture Exmà Du 28 février au 25 mars 2007 Le projet est né de la rencontre de deux artistes, Maria Cristina Madau, metteuse en scène, plasticienne dont la recherche mêle théâtre et arts visuels et Jean-Marie Barotte, qui, après une longue expérience d’acteur au sein du Théâtre « Cricot 2 » de Tadeusz Kantor, s’est entièrement tourné vers la peinture. Le projet utilise, de façon orchestrée, les différents moyens d’expressions et les expériences personnelles de chacun des commissaires de l’exposition. L’exposition présente les œuvres de : Marta Anatra, Jean-Marie Barotte, Luigi Negro Barquez, A.Benson/ F.Serra, Gaetano Brundu et Andrea Portas, Pina Inferrera, Caterina Lai, Monica Lugas et Paola Porcedda, Maria Cristina Madau, Italo Medda, Carlo Nonnis, Gianfranco Pintus, Rosanna Rossi, Raffaello Ugo, Daniela Zedda. Catalogue Silvana Editoriale Lorella Giudici, historienne et critique d’art, doyenne de l’Académie des Beaux-Arts de Brera, Milan et Anna Maria Janin, critique d’art, sont les auteures des contributions critiques du catalogue. La manifestation de Cagliari, promue par l’adjoint à la Culture de la ville de Cagliari, par l’adjoint au département de l’Education, de la Culture, de l’Information, du Spectacle et des Sports de la Région Autonome de Sardaigne, et par l’adjoint aux activités culturelles, récréatives et sportives de la province de Cagliari, est réalisée par le consortium Camù. Les Couleurs de l’extase est une exposition, dont le parcours est mis en scène, qui, à travers la peinture, les arts numériques, l’installation, la performance et l’action scénique, a pour objectif l’investigation du thème fascinant de l’extase, dans toutes ses déclinaisons : oubli, mémoire, abandon, révélation, douleur, rêve, mirage, érotisme et mysticisme. L’extase est donc considérée ici comme une expérience de création, un processus d’éloignement de l’état de conscience, un voyage hors de soi à la rec Dai Colori dell’estasi Maria Cristina Madau
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  • Tout ne tient qu´à un Fil
    Tout ne tient qu´à un Fil
  • Tout ne tient qu´à un Fil
    Tout ne tient qu´à un Fil
    Installation et toiles peintes A l’occasion du Festival et exposition le Manège de l’Apocalypse De petites tablettes suspendues, peintes des deux côtés : d’un côté, noire fumée, de l’autre des textes poétiques recouverts de cire. L’installation est située à l’entrée du parcours et occupe un espace entre les colonnes, d’environ 4m x 4m. Initiant le parcours de l’exposition et le spectacle du soir, cette forêt de tablettes est traversée par les spectateurs, accompagnés par le maître de cérémonie, qui introduit le texte de Novarina, Toutes les définitions de Dieu. Rotonde de la via Besana, Milan, 2008. Promu et produit par La ville de Milan, OUTIS, Centre National de Dramaturgie Contemporaine, Sentieriselvaggi, Scenaperta
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  • Le voyage de l´Àme
    Le voyage de l´Àme
  • Le voyage de l´Àme
    Le voyage de l´Àme
    Peindre : faire l’expérience de nous-mêmes, être en chemin, expérimenter notre origine. Peindre, non pour demeurer mais pour prendre congé de soi – même. Puisque notre pays est toujours cet ailleurs vers lequel on tend. Les tableaux sont des ports provisoires, des portes ouvertes vers l’autre. L’œuvre nous invite à avancer là où le danger nous fait oublier la sensation illusoire d’être arrivé à bon port. Il est nécessaire, donc de continuer à avancer et ainsi, chemin faisant, de donner forme au cheminement lui-même, avec des signes, des espaces, des figures. Pendant ce parcours, chaque moment, chaque partie de l’œuvre à venir, constitue une réflexion plus qu’un mouvement, une manière de mesurer l’insistance, une succession d’instants. Et c’est seulement à partir de là, que l’œuvre dans sa globalité, apparaît. Revenir à soi signifie plonger au plus profond dans la matière de ses propres œuvres. Sur cette matière, l’écriture fait son chemin. Trace que laisse le pas de l’homme dans la terre. Traces que nous laissons derrière nous et que la terre recouvre. La terre, elle – même, nous désarçonne, empêche toute tentative de conquête et accueille, par contre, la recherche, l’expérience et peut-être, aussi, la prière. Voyageur, ton chemin est la trace De tes pas et rien plus ; Passant, il n’y a pas de chemin On trace son chemin en marchant. Machado Ce voyage est celui de l’âme sur la terre. L’âme de celui qui se sépare de la parole déjà dite et avance, solitaire, comme dans la « Nuit obscure » de Saint-Jean de la Croix. « Au commencement était le Verbe … et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu. » (Evangile selon Saint-Jean) La parole devient livre, mais aussi signe et peinture. Les signes nous invitent au silence et nous conduisent vers une dimension plus intime, en lien direct avec l’Absolu. Les signes, discrètes présences, sont les témoins d’un chemin, d’un mouvement, souvent une ascension, invocation ou prière de l’artiste. Chaque peinture est un douloureux avertissement de la violence qui est
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    Cartographies de l’âme Jean-Marie Barotte La représentation symbolique de lieux intérieurs comme parcours et pèlerinages, dans des espaces géographiques et mentaux. Le processus cartographique comme représentation du territoire se déploie à travers la détermination de la forme de la Terre, le choix d’une superficie de référence, l’étude du terrain, à travers la représentation d’images sur un plan. Les cartographies de l’âme sont la représentation de la Terre en notre for intérieur, expression entre l’intérieur et l’extérieur, en dialogue avec la nature. Tout comme dans le shan shui (paysage chinois) les cartographies de l’âme sont caractérisées par un ensemble de règles presque mystiques concernant l’équilibre, la composition et la forme. Les sentiers sur les montagnes sacrées taoïstes, tracées par les moines, marquent et dépeignent la nature dans un renvoi constant entre les cheminements philosophiques et spirituels et les parcours géographiques. Dernière Frontière " L’œuvre de l’artiste italo-français a longtemps été considérée par la critique comme une recherche sur la valeur sémantique du noir. Un saut d’inspiration existentielle dans l’obscurité, la recherche désespérée d’une lueur d’espoir dans la nuit sombre de la rédemption. Aujourd’hui, Jean-Marie Barotte enchante et surprend par son virage inattendu dans les territoires de la couleur, où la lumière fait irruption dans ses icônes, sur les pages de missels laïcs côtes à côtes dans l’espace, véritables planches de la mémoire où sont gravées les traces d’un passé archaïque, fossiles d’une vie primordiale. La couleur agit comme un éclair, une fissure dans la terre asséchée, une blessure de lave et de magma dans la matière cendreuse déposée au fil du temps." Chiara Gatti
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  • Nerocenere
    Nerocenere
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    Nerocenere
    C’est à toute une littérature du noir que Jean-Marie Barotte semble se rattacher lorsqu’il peint à la lueur des bougies, laissant la flamme teindre doucement l’œuvre, en souvenir du rite des imprimeurs du XVIIe siècle qui mélangeaient lentement du « noir de fumée » avec de l’huile de lin ou de noix pour en faire une encre grasse et particulièrement brillante. Tout aussi mystérieuses sont les alchimies qu’emploie Jean-Marie pour mélanger les vapeurs du feu et les transformer en palettes aux tons de cendre, de boue, de brouillard. Il garde le secret sur ces procédés. Non par méfiance, mais par cette délicate modestie qui transparaît dans ses phrases sobres lorsqu’il parle de son travail tout en caressant avec une tendresse paternelle des images grandes comme des bréviaires. Il paraît que Rembrandt faisait la même chose avec ses gravures qui tenaient dans la paume de la main. On dit qu’il les faisait jouer entre ses doigts, les retournant lentement sur des petits coussins de sable qui aidaient le burin à creuser des sillons parfaits dans la dureté de la plaque, des entrelacs très denses de lignes qu’il superposait jusqu’à obtenir l’obscurité profonde, veloutée et tragique de ses plus belles estampes. Le voici, le premier maître de cette généalogie du noir que Barotte cite avec déférence. Pour être exact, si on lui demande qui sont ses maîtres de cœur, Jean-Marie répond sans hésitation : « les Espagnols » ; mais on sait que, en plein Siècle d’or, les Flandres et l’Andalousie furent touchées l’une et l’autre par la puissance du modèle caravagesque. De Rome à Naples, de la Sicile à Malte en passant par Séville – la patrie de Velazquez, un autre seigneur de la peinture de ténèbres –, l’art européen trouva partout sur son chemin le démon de la nuit, une nuit entendue comme le berceau d’une humanité souffrante, d’une réalité à la fois quotidienne et universelle, mais qui fut aussi un terrain d’essai pour des artistes sûrs de leur métier, capables de se mesurer avec le pouvoir sinistre du noir le plus profond, et qui fir.
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